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L'oeuvre poétique de Mimonce
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L'œuvre poétique d'Eugène Mimonce


   
  1.  Extraits du Vent des solfatares

  C’est le seul recueil publié du vivant de Mimonce, en 1878 à Nîmes, sur l’heureuse initiative de Casimir Chabaud. Il fait suite à un voyage des deux amis dans la péninsule. Plusieurs thématiques se retrouvent dans ce recueil : le volcan, imprévisible et lunatique, soupe au lait, comme pourrait l’être un individu ; le volcan régénérateur, source de vie après avoir semé la mort.

Cliquez ici pour accéder aux poèmes suivants :
Les volcans
Champs phlégréens
Tempérament volcanique
La porte des Enfers


  2.  Petit bestiaire fantasque

Petit bestiaire fantasque est un recueil de trente-deux poèmes en vers daté de 1886 qui n’est pas sans évoquer les Histoires naturelles de Jules Renard parues huit ans plus tard. Mimonce a une prédilection pour les animaux bizarres, les mal-aimés de la société humaine. On y trouve ainsi pêle-mêle décrits le renard volant, l’autruche, le cafard, l’iule, le pétoncle, l’ornithorynque, le pangolin et le mystérieux esclampion, mais aussi la pintade et l’étourneau. Nous publions ici sept d’entre eux. Les alexandrins y sont monnaie courante, mais on trouve aussi, avec Le hérisson et La limace, des exemples de tercets mariant des vers irréguliers de huit et six pieds. Particulièrement bienvenu, peut-être en avance sur son temps, ce bestiaire fera l’objet de multiples tentatives malheureuses de publication de la part d’Eugène Mimonce, enfin décidé à trouver un éditeur.

Cliquez ici pour accéder aux poèmes suivants :
Le rat
La vache
Le hérisson
La chauve-souris
La couleuvre vipérine
La limace
L'esclampion
Cloporte au logis
 3. Les épilobes

Ce sont des antirimes d’Eugène Mimonce qui conteste ainsi à Paul-Jean Toulet, preuve à l’appui, la paternité des contrerimes. Écrit en 1898, ce recueil contient cinquante-six poèmes dont les quatrains réunissent des vers irréguliers, une même rime se retrouvant sur des vers
de longueurs différentes. Certains des poèmes ont des titres, et d’autres non. On y trouve sa fameuse Épitaphe.

Cliquez ici pour accéder aux poèmes suivants :
XII Cet enfant, tu le dis de moi...
XLV L'Homère d'alors
XXIV Les genêts enfin sont fleuris...
III Un bataillon d'impécunieux...
XXVII C'est un gamin mal dégrossi...
LVI Epitaphe


4.  Poèmes orientalistes

Ces poèmes sont une évocation, pas nécessairement très fidèle, de ses voyages en Orient pendant les périodes d’avril 1878 à décembre 1883, et d’août à novembre 1888.

Cliquez ici pour accéder aux poèmes suivants :
Les hommes du désert
Orientales
Chypre
Le retour
Alexandrie Alessandra
Corne d'Or


5.  Poèmes de jeunesse

Dans les premières années de son œuvre poétique, Mimonce affectionne les formes classiques et les alexandrins, avec çà et là, tout de même, quelques entorses aux strictes règles de versification. L’inspiration est assez dans l’air du temps : les tourments du poète, en accord avec la nature, reflet de son âme, et en particulier avec le littoral marin, le fantastique d’un poète hanté par la vieillesse et une mort prématurée.


Cliquez ici pour accéder aux poèmes suivants :
Aigue marine
Embruns iodés
Rencontre
Morne printemps
L'épervier
Mahler
La patte-mouille

6.  Poèmes de la maturité

Il s’agit de sa production poétique de la période 1896-1923. On y trouve une plus grande liberté vis-à-vis de la métrique et une plus grande variété d’inspiration. La veine est souvent caustique ou ironique.

Cliquez ici pour accéder aux poèmes suivants :
Plaidoyer pour les escaliers
Pleine lune
Bouts de rien
La cigale et la fourmi

Au bord de l'eau
Clara des scabieuses
Le son du pianola
(Testament)

7.  L’esprit potache / La veine scatologique

On retrouve cette veine tout au long de la vie d’Eugène Mimonce. En parfait accord avec Jarry ou les poètes de la Décadence, Raoul Ponchon ou les Adoré Floupette qu’il a bien connus, Mimonce se livre à cet Art difficile sans restriction.

Cliquez ici pour accéder aux poèmes suivants :
Cruels dangers de la chasse aux phoques
La rançon du progrès
Le pâtisson
Les cabinets
La sainte sourcière
La complainte des latrines
Sonnet des testicules

8.  Paysages béarnais

Paysages béarnais est un recueil daté de 1885. Il s’agit de trente-deux poèmes inspirés par la douceur des collines béarnaises des alentours d’Orthez, l’alternance des saisons et la fraîcheur des gaves. Parfois, le poète pioche dans l’histoire et les légendes de ce Béarn qui l’a vu naître et mourir et auquel il est resté attaché.

Cliquez ici pour accéder aux poèmes suivants :
Fraternité
Le bain de Sancie
Crépuscule hivernal
Ivresse
Collines allanguies

9.  Les poèmes obscurs / Les inclassables

Comme d’autres poètes de sa génération, Mimonce s’est livré à bien des excès. C’est sans doute sous l’emprise de la drogue qu’il écrit quelques textes obscurs, parfois en prose comme, en 1896, ses Dragées au curcuma. Mais parfois aussi, il propose à l’hypothétique lecteur un long récit fantastique en vers, La jeune fille et la Mort.



Cliquez ici pour accéder aux poèmes suivants :
Le miroir aux échidnés
La jeune fille et la Mort
Trois petits poèmes sans titre
Les dragées au curcuma (extrait)





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