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couverture Prends garde au chien
     
Prends garde au chien
Laurent Frontère
Editions Bretzel
88 pages
14 x 20,5 cm
8 euros,

ISBN 978-2-9530405-9-3







   Chnouky esquisseEsquisse de l'auteur pour Chnouky

      


    Prends gare au chien
- théâtre burlesque pour cinq personnages en deux actes et un épilogue -
Argument
 
  
Cette pièce de théâtre est avant tout faite pour être jouée. Dans cette perspective, nous offrons aux troupes, d'amateurs ou de professionnels, la possibilité de télécharger gratuitement les deux premiers actes de cette pièce (Voir onglet "Extraits").



  Prends garde au chien est l’histoire d’un manipulateur, Pierre-Yves Madrange, qui cherche à se débarrasser du chien de sa femme, nommé Chnouky, parce qu’il trouve que celle-ci entretient des relations trop étroites avec un animal, devenu prodige, sachant parler et marcher sur ses pattes arrières. L’épouse volage s’avère enceinte des œuvres du canidé. Les manœuvres de l’époux consistent à éloigner quelque temps sa femme pour confier l’animal à un couple d’amis, les Boismortier, lesquels le conserveront aux dépens du mari et au ravissement de l’épouse. Par la même occasion, il provoque l’avortement de sa femme en lui administrant subrepticement un abortif. Quelques mois plus tard, l’épouse Boismortier se trouvant enceinte du même Chnouky, il pousse le calcul jusqu’à organiser à son profit l’exploitation commerciale de la naissance annoncée d’êtres mi-hommes, mi-chiens, censée attirer la foule des voyeurs.



LES PERSONNAGES

  La distribution est constituée de deux couples d’amis, Cécile et Pierre-Yves Madrange, chez qui se déroulent les deux actes, Bérénice et Basile Boismortier, chez qui se déroule l’épilogue. En outre, Chnouky, le chien des Madrange, est interprété par un acteur et constitue donc un personnage à part entière. Des connivences de circonstances vont créer un antagonisme entre les sexes, Cécile et Bérénice d’un côté, Pierre-Yves et Basile de l’autre.
  Chnouky est l’élément perturbateur à l’origine de cette scission. Sous l’apparence d’un chien bipède, instruit et vêtu, il n’est pas dénué d’ambiguïté et de duplicité : tour à tour enfant zozotant innocent et adolescent en proie à des bouffées hormonales, il lui arrive aussi de développer une pensée évoluée bien éloignée de son espèce.
  Vis-à-vis de Chnouky, Cécile, sa maîtresse, fait figure de Pygmalion mettant en lumière ses prodigieuses capacités physiques et intellectuelles. Son comportement, apparemment maternant, révèle bientôt sa vraie nature, celui d’une « mère » incestueuse. Excentrique, elle est en proie à des passions violentes et changeantes.
  Pierre-Yves est le mari désemparé. Il apparaît tout d’abord comme une victime impuissante ; mais il a suffisamment de ressources pour trouver les moyens de se débarrasser de l’importun toutou prodige. Il se révèle cynique, intéressé et froidement calculateur, et son ami Basile fera les frais de l’opération. On peut douter d’ailleurs du fait que Pierre-Yves soit capable avec quiconque de liens réellement amicaux. « À la guerre comme à la guerre » est sa justification définitive ! Difficile de lui donner complètement tort.
  Basile, ne se fait pas grande illusion sur son ami. Il est tout de même assez benêt pour se laisser piéger par Pierre-Yves. Malgré quelques moments de lucidité, c’est la victime idéale qui ne peut reprendre à son compte les ficelles de Pierre-Yves pour se sortir de la situation.
  Bérénice est l’instrument de Pierre-Yves pour se débarrasser de Chnouky ; mais elle n’est pas pour autant victime. Sous le charme du prodigieux Chnouky, elle en aurait volontiers partagé la jouissance avec Cécile. Le machiavélique Pierre-Yves lui offre l’opportunité d’un amour exclusif, ce qui n’est pas pour lui déplaire. Comme Cécile, elle n’est pas dépourvue de lubricité, mais qui peut lui reprocher son affection pour un Chnouky aussi prodigieux ?


R
ÉSUMÉ DE LA PIECE

ACTE I
   Pierre-Yves Madrange a invité Bérénice et Basile Boismortier à venir prendre un verre ; il leur apprend qu’un individu non désigné a une liaison torride avec Cécile son épouse. On apprend bientôt que cet inconnu n’est autre que leur chien Chnouky, berger du Cantal récupéré à la suite d’un abandon. Ce chien constitue un prodige essentiellement bipède et parlant de manière intelligible. Comme un coq en pâte, il prend ses aises, dormant dans le lit du couple, ce qui scandalise les Boismortier qui proposent de l’aide à Pierre-Yves et l’incitent à réagir. Peu après le retour de Cécile et de Chnouky, Pierre-Yves écrase involontairement la queue du chien qui se plaint de la méchanceté de son maître. Cécile s’avère très protectrice vis-à-vis du prodige, intimant l’ordre à son mari de demander pardon. Bérénice fait peu à peu front commun avec Cécile tandis que Basile est solidaire du mari humilié.
   Bérénice quitte la scène avec Cécile à cause de l’arrivée impromptue de ses règles. À cette occasion, Cécile évoque des  nausées et un retard dans les siennes. Pierre-Yves, resté avec Basile et Chnouky, annonce que ce dernier est vraisemblablement responsable de la grossesse de sa femme. Il présente à Basile un plan pour se débarrasser de Chnouky et de sa descendance : il compte administrer sans tarder à sa femme un abortif introduit dans un apéritif. À l’occasion de leur vingtième anniversaire de mariage, il compte aussi lui offrir un voyage à deux à Londres, occasion de séparer le couple illégitime. L’effet différé de l’abortif doit coïncider avec la fin de leur séjour. Pierre-Yves quitte alors la scène. Lors d’une explication entre Basile et Chnouky, ce dernier se révèle géographe, humoriste, et capable d’une pensée philosophique évoluée, avec des développements qui dépassent l’entendement de Basile. Agacé par ce prétentieux, Basile écrase à nouveau la queue du fâcheux, lequel se fait consoler par ces dames.

ACTE II
L’apéritif a enfin lieu : vin de noix pour tout le monde, sauf pour Cécile que Pierre-Yves convainc de l’opportunité de prendre le vin de pêche canicide. Il lui annonce qu’il compte lui offrir un voyage à Londres. Cécile panique : elle ne veut pas se séparer de son chien ; mais l’on se fait suffisamment convainquant pour qu’elle accepte que Bérénice le prenne en pension. Basile acquiesce après s’être fait forcer la main.

ÉPILOGUE

    Nous sommes chez les Boismortier, quelques mois plus tard. Basile est seul, conscient de s’être fait manipuler par Pierre-Yves. Ce dernier lui rend visite, se déclarant prêt à l’aider. Il explique que l’avortement a été un succès ; pour éloigner définitivement Chnouky de sa maîtresse, il a usé d’un stratagème consistant à stimuler par téléphone la jalousie de Cécile vis-à-vis de Bérénice, devenue sa rivale, en contrefaisant la voix de Chnouky. Basile fait un constat amer : il ne peut pas utiliser les mêmes ficelles et se rend à la perspective de le supporter jusqu’à sa mort. Sa femme s’avérant enceinte du même Chnouky, il ne peut pas plus utiliser sans grand danger pour elle le même abortif et devra supporter une nombreuse progéniture d’êtres mi-humains mi-chiens.
  Pierre-Yves fait alors entrevoir les potentielles retombées économiques mirobolantes de l’opération. Il parvient à faire signer un contrat à Basile pour s’assurer la moitié des bénéfices. Bérénice entre en scène, enceinte jusqu’aux yeux, mais s’avère dans un total déni, accréditant l’idée qu’elle est victime d’aérophagie. Un coup de poing libérateur dans le ventre de la parturiente va provoquer la perte des eaux et le départ aux urgences.
    Pour Pierre-Yves, la phase d’exploitation commerciale a commencé !



 
Pièce de théâtre en 2 actes et un épilogue

5 personnages
   




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